Foire aux questions

Chirurgie des seins

Non. Le  plus souvent, de simples calmants suffisent pour calmer les douleurs  au cours des  premiers jours qui suivent l’intervention.

Pour qu’elle soit prise en charge, il faut que le volume mammaire à enlever soit supérieur à 300 g par sein. Le chirurgien effectue cette évaluation lors d’un entretien pré-opératoire.

Il faut attendre 4 à 5 semaines après l’opération pour reprendre une activité sportive. Il faut alors porter une brassière de contention pendant l’exercice.

Avant l’intervention, le chirurgien vous montre le dessin des cicatrices. Elles évolueront pendant environ 1 an. A terme, elles seront très discrètes quelque soit le type de peau de la patiente, mais elles ne sont que très rarement invisibles.

 

Il faut être réglée depuis au moins 4 ans et présenter un volume mammaire stable depuis plus de 18 mois. On peut ainsi opérer une patiente mineure, avec l’accord de ses parents.

Tout dépend de la position des implants par rapport aux muscles pectoraux. Lorsque les implants sont avant des muscles, cela est le plus souvent peu douloureux et peut être très bien calmé par les antalgiques prescrits.

En position rétro musculaire, la douleur est plus importante. Elle sera traitée efficacement dés le bloc opératoire, par une  prescription d’antalgiques forts, qui rendront supportables les suites opératoires.

Chirurgie de la silhouette

Cette technique permet de sculpter le corps et non de faire maigrir le patient. La lipoaspiration enlève définitivement des surcharges localisées de graisse (« culotte de cheval », « poignées d’amour » et face interne des cuisses et des genoux) qui ne se reformeront pas si le patient reprend du poids.

L’intervention sur certaines zones nécessite de prendre des antalgiques pendant quelques jours. C’est le cas par exemple des « poignées d’amour » ou de la région des genoux.

Oui, la gaine de contention permet de redraper la peau sur le nouveau volume et de redéfinir les nouveaux contours de la silhouette. Il faut la porter le plus possible pendant 4 à 6 semaines (20 heures sur 24).

La prise en charge par la Sécurité Sociale d’un abdomen « abimé » n’est en aucun cas lié au nombre de grossesses vécus par la patiente, ni au type d’accouchement. De la même façon, le remboursement d’une plastie abdominale n’est pas systématique à la suite d’une importante perte de poids.

Dans tous las cas, seul l’aspect clinique de l’abdomen, apprécié par le chirurgien en consultation, détermine la prise en charge. Le critère principal d’inclusion est la présence d’un abdomen tombant, « en besace » et recouvrant en partie le pubis. Des photos sont faites pour appuyer la demande.

Chirurgie du visage

Selon les cas, l’otoplastie peut bénéficier d’une prise en charge totale ou partielle par la Sécurité Sociale. L’évaluation est faite par le chirurgien lors d’une consultation pré-opératoire.

Une chirurgie des oreilles décollées peut être pratiquée à partir de 7 ans. La croissance est alors correcte et l’enfant a acquis la maturité nécessaire pour exprimer un éventuelle mal-être lié à cette disgrâce.

Médecine esthétique

La durée d’action  des  acides hyaluroniques les plus fréquemment  utilisés est de 12 à 18 mois. Ils se résorbent spontanément et complétement dans ce délai. Un plan de traitement régulier permet de devancer la disparition complète, en programmant des contrôles cliniques et photographiques.

Une  bonne  hydratation quotidienne, la protection solaire et  l’éviction du tabac ralentissent le vieillissement  cutané.

Oui, il peut y avoir des effets secondaires après injections. A la moindre inquiétude, il ne faut pas hésiter à contacter le praticien pour être rassuré et au besoin ausculter.

Dans tous les cas, les rares effets indésirables pouvant apparaître, sont transitoires. Il peut s’agir de :

  • Rougeur localisée aux points d’injection. Elle persiste rarement au delà de 3 à 6 jours.
  • Ecchymoses («bleus») : des bleus qui peuvent perdurer quelques jours.
  • Œdème : un gonflement, le plus souvent autour des yeux, peut s’installer progressivement en 4 à 5 jours, pour décroître ensuite en quelques jours à quelques semaines.
  • Rougeurs et ecchymoses sont facilement dissimulables par l’application d’un correcteur de teint.
  • Troubles de la sensibilité : une sensation de tension ou de fixité du front, de la bouche ou du cou, suivant les zones injectées, ainsi qu’une modification de la sensibilité souvent liée à une sensation de cartonnement peut persister plusieurs jours.
  • Douleurs fugaces oculaires ou faciales, restent très exceptionnelles.

L’utilisation de doses adaptées à chaque cas, en fonction notamment de la puissance musculaire permet d’éviter l’aspect « figé » souvent redouté par les patient(e)s.

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